Etat d'esprit

Musique dans ma vie

19 avril 2009

Ian Gillan

Ian_Gillan_-_Parma_07-03-2007 14 ans après son dernier album solo, le chanteur emblématique de Deep- Purple d'un des groupes le plus symbolique a sorti un nouvel album solo le 9 Mars de cette année. Cela me donne l'occasion de retracer la biographie d'un des chanteurs qui m'a le plus marqué avec Robert Plant.

Ian Gillan est né en 1945 dans la banlieue de Londres avant de rejoindre Deep-purple, il joue dans plusieurs groupes. Notamment Wainwright's Gentlemen dans lequel, il côtoya Mick Tucker le futur Batteur de Sweet et  Episode Six dans lequel il joue avec Roger Glover le bassiste avec lui il rejoint Deep-Purple en 1969 pour une expérience inédite Concerto For Group And Orchestra Composé par Jon Lord le claviériste qui rêvait de jouer avec un orchestre symphonique. Il passera une première période de quatre ans pendant laquelle le groupe enregistrera In Rock en 1970 (considéré comme le premier album de hard rock Pur), Machine Head en 1972 (Dans lequel figure Smoke on The water), le fameux album Live Made In Japan( considéré comme la référence dans cette catégorie. En 1973 le succés est là mais les tensions existent entre Ian Gillan et le guitariste Ritchie Blackmore. En 1973, après l'enregistrement Who do think we are, lassé de cette ambiance conflictuelle le chanteur met sa carrière entre parenthèse (beaucoup pense Blackmore a viré Gillan, mais le chanteur est parti de son plein gré, par contre peu de temps après le bassiste Roger Glover fut bel et bien renvoyé par le très colérique guitariste).

En 1975 Ian Gillan revient avec son propre groupe Le Ian Gillan Band et sort l'album Child in time produit par son camarade de Deep Purple Roger Glover. La musique que son groupe interprète est un rock énergique esthétique dans lequel les amateurs de hard-rock perdent leur repère. Après trois albums qui connaissent peu de succès, le chanteur change son line up et aussi le nom de son groupe en le raccourcissant, il devient Gillan et les chansons qui marquent cette période (la plus prolifique de sa carrière solo) sont de véritables retours au hard- rock.

A la surprise générale, le chanteur est sollicité par Black Sabbath pour remplace Ronnie James Dio. Suite à une incompatibilité de style cette expérience est décevante. De l'aveu même de Gillan, la tournée qui suit la sortie en 1983 l'album Born again inspirera le film parodique This is a Spinal Tape.

En 1984 les fans de Deep Purple ont une heureuse surprise avec la reformation de Deep Purple avec la configuration la plus emblématique celle de Mark II (Blackmore, Gillan, Glover,Lord, Paice). Deux albums suivent de cette nouvelle réunion et une tournée avec notamment un concert dans des conditions dantesques à Knebworth où le groupe joue devant 70 000 fans sous une pluie battante. Mais l'antagonisme qui existait auparavant entre le guitariste et chanteur n'a pas disparu. Ian Gillan est viré par Ritchie Blackmore en 1989  c'est le chanteur de Rainbow Joe Lynn Turner qui assure son ramplacement. En 1993 Gillan revient à nouveau pour l'enregistrement de Battle or Rage. Mais cette fois-ci en 1994 c'est le guitariste qui quitte le groupe en pleine tournée il est remplacé en urgence par Joe Satriani en intérim pour  une tournée de 8 mois. Fin 94  le guitariste américain Steve Morse arrive au sein de la formation. Grâce à lui le groupe depuis la sortie en 1996 de l'album Purpendicular a pris une orientation plus progressive et plus mélodique. Certes, en Deep Purple interprète tous ses anciens standards et même ceux que Blackmore ne voulait plus entendre parler. Depuis le calme, semble revenu au sein de la formation et Gillan comme les autres musiciens mènent en parallèle leur carrière solo avec celle du groupe pour le plus grand plaisir des fans.

Ian Gillan New Orleans

Gillan - No Easy Way

Posté par Jean Paul59 à 20:33 - Deep-Purple - Commentaires [10] - Permalien [#]

08 mars 2009

The Wrestler

img_the_westler_poster_gde 2009 avec ce film est l'année du grand retour de Mickey Rourke avec ce long-métrage primé au festival de Venise. Cet acteur encensé dans les années 80 puis blâmé dans les années 90 suite à des écarts de comportement sur les plateaux de cinéma, dans sa vie conjugale et un retour sur les rings de boxe à 39 ans avec pour objectif de disputer un championnat du monde après 16 combats. Un pari fou qu'il n'arrivera pas à tenir. De cette expérience, il n'en sortira pas indemne, défiguré, il devra, subir de multiples opérations de chirurgie esthétique. Ensuite, il se retrouve dans de nombreux films sans retrouver la gloire qu'il avait connue dans les années 80.

L'histoire de ce film est celle d'une super star du catch des années 80 qui est contraint aujourd'hui de courir le cachet en se produisant dans des petites salles de gym et celles des maisons de quartier, il ne vit que pour la lutte, le spectacle et il ne conçoit pas sa vie en dehors des feux de la rampe. Pour son sport, il a sacrifié sa vie familiale et a délaissé sa fille. Un jour lors d'un combat, il est victime d'une attaque cardiaque. Avec la maladie le catcheur vieillissant se sent en besoin d'affection: il entame une relation avec une strip-teaseuse et tente de retisser les liens avec sa fille. Malgré les recommandations médicales, son goût du spectacle et du public risque de reprendre le dessus.

Je suis allé voir ce film avec la pensée que The Wrestler était un Rocky version catch. En vérité, j'y ai découvert un vrai drame. Mickey Rourke est pathétique dans le rôle de ce catcheur qui ne veut pas vieillir. Il reste ancré dans les années 80 partagé entre sa passion pour le catch et le désir de renouer les liens filiaux avec sa fille. Il est à noter aussi que ce film possède une bande originale fantastique pour les amateurs de hard rock des années 80 comme Quiet Riot: Mort de Kevin Dubrow et ceux du Boss Bruce Springsteen.

Posté par Jean Paul59 à 12:31 - Cinéma. - Commentaires [9] - Permalien [#]

01 mars 2009

Steely Dan

STEELY DAN HEY NINETEEN

Steely Dan est un groupe né de la rencontre de Donald Fagen et Walter Becker que leur passion commune pour le jazz, le rock et de blues a réunis. Son histoire compte plusieurs étapes : la première étape en 1972 et 1974 est celle de nombreux groupes de ces années-là (concert, course aux maisons de disques et enfin un enregistrement et une notoriété reconnue), la seconde étape est celle d'un excellent duo aux enregistrements studio impeccables grâce à un choix judicieux des musiciens qui les accompagnent. La troisième étape durant les années 90 à nos jours, le groupe que l'on croyait disparu ressuscite enchaîne à nouveau les tournées et les enregistrements.

J'ai découvert ce groupe en 1981 avec leur album Gaucho qui était sorti en 1980. Un ami m'avait prêté ce 33 tours alors que je venais de me marier et je dois avouer que la musique de Steely Dan procure une ambiance assez intime, je me souviens des soirées où mon épouse et moi écoutions Steely Dan.

STEELY DAN BABYLON SISTER

Posté par Jean Paul59 à 19:53 - Musique. - Commentaires [7] - Permalien [#]

10 février 2009

Stevie Wonder

stevie-wonder Tout le monde connaît Stevie Wonder, mais comme tous les génies, il fut souvent incompris surtout par les puristes de soul et cela risqua de lui coûter sa carrière qui n'est pas un long fleuve tranquille : menacé d'abandon par sa maison de disque au lendemain de son premier succès. Il a subi aussi les critiques au moment de son adolescence puis à sa majorité. Le chanteur a forgé sa carrière dans l'adversité avec un sang-froid remarquable. Il fait partie de ces musiciens qui ne vivent que pour leur art sans se laisser submerger par les contraintes commerciales.

Son palmarès incroyable contraste avec ses débuts dans l'existence. Il est né le 13 mai 1950 dans le Michigan arrivé avant terme, il est placé dans un incubateur, un mauvais réglage de l'oxygène le rend définitivement aveugle. Nous sommes dans le pays le plus riche du monde dans lequel la médecine est très peu accessible aux plus modestes. Mais au lieu de se lamenter sur son propre sort du à la malchance de son départ dans la vie. Stevie Wonder a toujours eu une philosophie positive lorsqu’on lui parlait de la déveine de sa naissance en évoquant : « Le même jour une petite fille qui venait de naître a été placée dans incubateur qui fonctionnait et elle en est morte, je serais mal inspiré pour vous dire que je n’ai pas eu de chance. »

C’est avec cette philosophie positive que le chanteur se passionne dés son plus jeune âge pour la musique. Après avoir appris l’harmonica et la batterie, il se passionne pour le piano afin de ressembler à son idole Ray Charles. Quant il eut dix ans Stevie forme un duo avec son copain John Glover. Le cousin de John qui est membre des Miracles est admiratif devant le talent du jeune Stevie. Il faut dire qu’à cette The Miracles occupent la première place des hit-parades avec leur tube Shop Around. Berry Gordy le patron de la Motown consent un rendez-vous au jeune prodige qui derechef obtient son premier contrat.

Après avoir tergiversé pour un nom de scène, le choix est fixé pour Little Stevie Wonder. Après des débuts laborieux avec quelque 45 tours qui passent inaperçus, le succès est au rendez-vous avec l’instrumental Fingertips.

Au regard de ce premier hit, les productions qui suivent paraissent plus fades aux yeux de certains responsables de la Motown qui après avoir pressé le fruit envisagent de se débarrasser de la nouvelle idole. Mais Berry Gordy envers et contre tous maintient Little Stevie au sein de Hitsville USA en le faisant participer au sein des tournées organisées par Motown à travers le monde.

L’adolescence venue en 1966 à l’âge de 16 ans Little Stevie Wonder devient Stevie Wonder. Les mêmes responsables qui voulaient interrompre prématurément la carrière de la petite merveille considèrent que sa voix a mué et envisagent de nouveau à renvoyer le chanteur chez lui. Mais grâce au producteur Clarence Paul et la parolière Sylvia Moy, Wonder cloue le bec de ses détracteurs en grimpant au firmament des hit-parades avec :Uptight, Bowin’in the wind(une reprise de Bob Dylan, I was made to love hr, For once in my life et Signed,sealed delivered.

A sa majorité en 1971 à 21 ans stevie Wonder a rapporté 30 millions de Dollars pour la firme de Detroit. Mais il eut une décevante surprise en constatant que sur cette somme colossale seulement 1 million de dollars lui revient. Il va utilise cette somme pour produire son prochain album. Après avoir fait languir Berry Gordy afin de renégocier son contrat. Music of my mind son nouvel opus sort enfin en mars 1972 son aspect novateur fait qu’au départ le grand public n’adhère pas. Mais les professionnels voient en lui un génie. À un tel point que les Rollings Stones lui proposent d’assurer la première partie de leur tournée américaine. Alors que Clapton et Stephin Stills sollicitent son savoir-faire en studio. Après cette création les succès se sont enchaînés le révélant au monde entier avec : Superstition, You are the sunshine of my life, Higher ground et Living for the city.

Toute cette accumulation de réussites fit acquérir au chanteur une notoriété mondialement reconnue et il se servit de celle-ci pour faire partager ses convictions. Qu’il s’agisse de prôner la cause de Martin luther King et de Nelson Mandala, de dénoncer la famine en Ethiopie ou plus récemment de participer à la campagne électorale de Barack Obama.

Stevie Wonder Superstition

Stevie Wonder Living for the city

Posté par Jean Paul59 à 19:37 - De la musique soul à rouler par terre - Commentaires [14] - Permalien [#]

27 janvier 2009

Seal Soul

340x Cela peut sembler paradoxal, on peut être passionné de rock et aimer la musique soul. C'est d'ailleurs pour cela qu'un ami m'a offert cet album de Seal.

Seal Soul est un album entièrement fait de reprises. dans lequel le chanteur rend hommage à des légendes comme Sam Cooke,James Brown, All Green, Otis Redding. Les orchestrations sont réussies et Seal avec sa voix de velours rend un vibrant hommage à ses idoles. Bien que je possède la plupart des versions originales. Je dois dire que j'ai été stupéfait en écoutant ce nouvel Opus du chanteur à la cicatrice et je ne suis pas étonné que pendant les fêtes de fin d'année qu'il s'est bien vendu.

La première chanson A change is gonna come  est émouvante lorsque que l'on pense qu'elle fut crée en réponse à la chanson de Dylan Blowin'in the wind parue en 1963 dans laquelle, il demandait combien de temps il faudra aux hommes pour se rendre compte de leur folie. Sam Cooke en pleine lutte pour les droits civiques des noirs américains  lui répondait avec sa chanson en 1964  qu'un changement était entrain de se produire. Certes il fallut attendre 45 ans pour que le qu'il se produise avec l'avènement d'Obama. Mais aujourd'hui il est bien réel.

Seal  A change is gonna come


SEAL - A CHANGE IS GONNA COME (NEW 2008)
envoy� par music_on_demand

Posté par Jean Paul59 à 18:34 - Commentaires [12] - Permalien [#]

16 janvier 2009

Foghat

Foghat Prenez une bonne dose de standards du rock et du blues des années 50 mélangez la avec une bande de jeunes britanniques   des années 70 de préférence passionnée de rock celà donne Foghat l'un des plus grands groupe de boogie  hard rock Américain qui est en fait Anglais.

Fondé en 1970 ce groupe se produisit deux fois sur son sol natal en 1972 et partit par la suite sillonner le sol Américain durant toute la décennie des seventies plusieurs centaines de dates. Composé de musiciens virtuoses passionnés de blues le groupe a su se tailler une notoriété américaine en étant multiplatiné  sur 17 albums produits.

A son apogée, le groupe était composé de Dave Peverett (alias "Lonesome Dave"), guitariste et chanteur, de Roger Earl aux percussions et de Tony Stevens à la basse. Aux débuts des années 70, Rod Price rejoint le groupe en tant que guitariste Slide.

Foghat atteint les  sommets de la popularité aux Etats Unis jusqu'aux années 80 quand une discordance  entre les membres se crée à propos du sens de leur production qui ne restait pas insensible au sirène du rock FM. Dave Perry claque la porte, Dave Cartwight le remplace. mais ce départ n'empêche pas la décrépitude du groupe qui voit la vente de ses disques chuter (hé oui à cette époque on parlait pas encore du piratage sur la toile pour justifier cela). Pour Dave Peverett c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, il abandonne ses comparses en 1984 pour retourner dans son pays natal l'Angleterre quant aux autres il continuent inlassablement cette aventure qui avait si bien commencer.

En 1990 Lonesome Dave crée son propre Foghat ce qui fait qu'à une certaine époque Deux Foghat tournaient simultanément un peu comme cela c'était produit pour les Temptations et tout comme eux les deux groupes homonymes se réunissent en 1993 lors d'une tournée mémorable qui donnera le fameux album live Rod Cases.

Tout va pour pour le mieux jusqu'au 7 février 2000 quand Dave Peverett meurt suite à une longue maladie et le 22 mars 2005 Rod périt également d'une attaque cardiaque pour les uns ou d'une chute dans ses escaliers pour les autres.

Aujourd'hui malgré les drames qui l'ont frappé Foghat continue à tourner et son hit Slow Ride figure sur le jeu vidéo Guitar Hero III.

Foghat - Slow Ride (Live 1978)


Foghat - Slow Ride (Live 1978)
envoy� par jack_helltoy

Foghat Stone Blue

Posté par Jean Paul59 à 22:49 - Musique. - Commentaires [3] - Permalien [#]

04 janvier 2009

Jimmy page star des studios des années 60

Jimmy_Page

La biographie de Jimmy Page  est liée avec celle de Led Zeppelin. Il est vrai qu'il fut le membre fondateur de ce légendaire groupe qui après un éphémère passage de quatre mois chez les Yarbirds décida de voler de ses propres ailes en recrutant avec l'aide de Peter Grant Robert Plant puis les autres musiciens.

Mais hormis les fans incontestés de Led Zep, beaucoup d'amateurs ne savent pas qu' en pleine période du Swiging London que Jimmy Page était un guitariste de studio très demandé avec Big Jim Sullivan . Il était surnommé Little Jimmy et il trouvait à cette époque que travailler en studio était beaucoup plus lucratif que de se lancer à l'aventure avec un groupe. Certes il avait eu une première expérience à l' âge de 17 ans  assez prometteuse avec The Crusaders de Neil Christian. Sa notoriété fit qu'à cette époque il gagna pratiquement le double du salaire de base moyen ce qui lui permit de s'acheter une guitare digne de son talent.Mais il du mettre fin à ce début de carrière lors d'un concert à shefield fin1961, le guitariste débutant tomba dans les pommes. Emmené à l'hôpital, on lui diagnostiqua une mononucléose. Très demandé durant cette période d'homme de l'ombre (il fallait prendre rendez-vous ,une source américaine estime que le guitariste a joué sur 50à 90% sur  la production discographique britannique entre 63 et 65).Il se retrouve vite à jouer sur les premières sessions d'enregistrements de the Kinks, Them et The Who, les producteurs en vogue de l'époque préfère la virtuosité reconnue de Jimmy Page à celle des anonymes guitaristes de ces groupes. Quelquefois, ils sont au niveau, c'est pour celà que Page se retrouve à jouer la rhytmique sur I can't Explain des Who. D'autre fois le producteur remplace la totalité des musiciens de Them sauf Van Morrisson.

Top 20 des sessions d'enregistrement de Little Jimmy

ScreenShot001

J'ai retrouvé 16 des titres cités ci dessus


Découvrez Jet Harris!

Il a aussi enregistré pour Michel Polnareff sur la poupée qui fait non et Johnny Hallyday A tout casser


Découvrez Michel Polnareff!

Posté par Jean Paul59 à 12:47 - Musique. - Commentaires [19] - Permalien [#]

28 décembre 2008

AC/DC Back in Black (1980)

Back in Black création

Après la mort Bon Scott, beaucoup de fans d'AC/DC pensaient que les ambitions du groupe étaient enterrées au cimetière de Fremantle en Australie avec leur très charismatique chanteur.Mais voilà que nos amis Australiens reviennent 5 mois après le décès tragique de Bon Scott  avec un nouveau chanteur transfuge du groupe Geordie. Désespérés les membres orphelins de leur chanteur auraient continué l'aventure sur les conseils des parents de Bon Scott car c'est ce que leur fils aurait voulu.

La sobriété de la pochette noire comme le deuil qui le domine et le glas qui sonne en intro dans la chanson Hells Bells est la façon particulière du groupe de rendre hommage à son membre défunt sans aucun message de mémoire dédié à leur chanteur disparu. A la surprise générale sauf pour ceux qui lisaient les potins la presse spécialisée cet opus sortit le 25 juillet 1980. Je ne fus certainement pas le seul à être empreint d'un certain scepticisme  lors de la première écoute de Back in black. Car je me disais que personne ne pouvait remplacer Bon Scott.

C'est pour cela que le surprise fut d'autant plus agréable lorsqu' après avoir entendu le glas de Hells bells j' entendit la voix de Brian Johnson l'Ecossais sur la musique des rockers Australiens. Lequel faisait plus que remplacer Bon Scott, c'était à croire que le chanteur disparu était revenu d'outre-tombe pour investir l' enveloppe charnelle de l'ex membre de Geordie. Back in black le titre éponyme de l'album  possède un aspect surnaturel qui est certainement dû au riffs de guitare d'Angus Young qui n'ont rien perdu de leur magie. L'explosif You shook me all night long hisse le groupe Australien aux premières places des charts mondiaux durant le début de la décennie des années 80. Tout comme l'album avec plus de dix millions d'exemplaires vendus à travers le monde ce succès  le propulsera à la tête des ventes en Angleterre, en France et en australie sauf aux Etats Unis où il occupera la quatrième place ce qui était  tout à fait honorable.

Enfin on aurait pu craindre le pire avec le décès de Bon Scott. C'est à dire une fin à la Led Zeppelin qui après la mort de Bonham décida de terminer l'aventure. Mais c'est avec pugnacité que les membres d' AC/DC surent surmonter le tragique événement qui les accablait . Certes le choix judicieux de remplacer Bon Scott par Brian Johnson fut pour beaucoup dans la pérennité du groupe. Je termine cet article par une note  d'humour avec un jeu de mots on peut dire que nos kangourous rockers après cette mésaventure ont su rebondir.

Posté par Jean Paul59 à 11:49 - Commentaires [10] - Permalien [#]

24 décembre 2008

Renaud Le père Noël noir (1981)

Renaud fait partie de mes chanteurs Français préférés et je m'étonne même que je n'ai jamais publié un article sur cet artiste. D'une manière un peu succincte c'est chose faite avec Le Père Noël Noir est une façon un peu rock and and roll de vous souhaiter un Joyeux Noël. Cette chanson figure sur l'album Le Retour de Gérard Lambert sorti en 1981. Joyeux Noël à tous

Posté par Jean Paul59 à 18:41 - Musique. - Commentaires [16] - Permalien [#]

21 décembre 2008

Whitesnake 1987 (1987)

Whitesnake album 1987 
  1. Still of the night
  2. Bad boys
  3. Give me all your love
  4. Looking for love
  5. Crying in the rain
  6. Is this love
  7. Straight for the heart
  8. Don't turn away
  9. Children of the night
  10. Her I go 1987
  11. You're gonna break my heart again

Membres:

  • David Coverdale: chant
  • Neil Murray: basse
  • John Sykes: guitare
  • Aynsley Dunbar: batterie
  • Don Airey: claviers

Avant cet album Whitesnake était un bon groupe de hard bluesy dont la notoriété Européenne n'était plus à acquérir.David Coverdale avec cette formation perpétrait à sa façon le travail qu'il avait fait lors de son passage chez Deep-Purple c'est à dire un hard rock teinté de soul assez plaisant pour nos tympans européens mais qui ne risquait pas de passer sur la bande FM US. Le chanteur fondateur du groupe avait d'autres ambitions internationales et son but est de franchir  l'Atlantique. Pour certains groupes Européens les States était un terrain miné dans lequel on ne s'aventurait pas sans avoir de sérieuses références. Parmi les victimes de leur ambition Américaine on peut citer Thin Lizzy qui pendant une tournée désastreuse pour promouvoir l'album Black Rose dut remballer ses gaules.

Celà faisait trois ans que le serpent blanc n'avait pas sorti de nouveau LP. Le chanteur avait mis sa carrière entre parenthèse pour une intention louable qui était de soigner sa soeur malade. A son retour la machine Whithesnake si bien huilée semblait ne plus rouler aussi aisément . Suite à des projets artistiques personnels , l'alchimie entre les musiciens ne fonctionnait plus. C' était l'occasion pour David Coverdale de satisfaire ses projets de carrière américaine. Pour cela il est revenu complètement transformé le teint bronzé à faire pâlir un Californien avec une  équipe complètement remaniée avec la coiffure  aussi permanentée que leur leader.

Cet opus à sa sortie fut un succès outre Atlantique et aussi planétaire sept millions d'albums furent vendus.Certes dans cette opération le groupe perdra  certains de ses premiers fans qui ne reconnaissaient plus la musique du groupe adulé. Mais en gagnera d'autres amateurs de Hard US typique des années 80. Le succès de cet album n'est pas du au hasard car il contient quelques titres qui passent sur les ondes US puisque c'est les radios qui font et qui défont le triomphe d'un disque. Dont parmi eux: Still of the night, Bad boys, Here I go 87, Give me all your love. Bizarrement durant cette décennie le hard-rock est une musique énergique mais qui ne doit sa reconnaissance du grand public qu'à ses ballades. Ce fut le cas pour les Scorpions et çà l'est aussi pour Whitesnake pour son hit Is this love qui figure sur 1987. Cette chanson grimpera à deuxième place des charts US. Pour ce groupe cet opus est un album phare et est à gravé dans le marbre comme l'image qui figure sur la pochette.

Whitesnake: Give me all your love

Whitesnake: Still of the night

Posté par Jean Paul59 à 09:57 - Commentaires [15] - Permalien [#]